30 mai 2008
La mariée n'était pas vierge
La mariée n'était pas vierge
Vidéo envoyée par cfourest
Chronique du 30/05/08 à propos d'un mariage annulé parce que la mariée avait menti sur sa virginité
23 mai 2008
Le Pen chez les ch'tis
Le Pen chez les ch'tis
Vidéo envoyée par cfourest
Le Pen n'a pas aimé Bienvenue chez les Ch'tis, devinez pourquoi....
Charlie Hebdo à Cannes (en photos)
Quelques images prises lors de la sélection à Cannes du film "C'est dur d'être aimé par des cons", réalisé par Daniel Leconte au sujet du procès de Charlie Hebdo lors de l'affaire des caricatures...
La conférence de presse de Charlie Hebdo (de gauche à droite) : Cabu, Caroline Fourest, Laurent Joffrin, Daniel Leconte (réalisateur du film), Philippe Val, Richard Malka (l'avocat de Charlie), Saïd Sadi, Francis Szpiner (lavocat de la Mosquée de Paris)....
Ambiance sérieuse et pédagogique où ceux qui ont gagné ce procès et ceux qui l'ont perdu reconnaissent qu'il s'agissait d'un beau moment de débat républicain.
Ambiance plus décontractée au café juste avant de monter les marches, avec mes camarades de Charlie (de droite à gauche): Gérard Biard, Catherine, Patrick Pelloux, Tignous, Emmanuelle Veil, Riss, Charb et Agathe André (qu'on ne voit pas parce qu'elle est encore plus à gauche !).
La Montée des marches....
Moment particulièrement émouvant pour Flemming rose (qui revient de l'enfer pour avoir voulu briser l'auto-censure en publiant douze dessins sur Mahomet dans le Jyllands-Posten, à ma gauche) et Saïd Sadi (le leader de l'opposition démocrate algérienne, infatigable défenseur de la liberté d'expression et de de la laïcité, à ma droite)
De gauche à droite : Cabu, Caroline Fourest, Saïd Sadi, Flemming Rose
La victoire de Cavanna sur écran géant !
Après la projection, dans la salle où le film vient de recevoir une standing ovation, Flemming Rose discute avec Michael Moore, qui a découvert cette affaire grâce au film. Il ne sait pas s'il aurait publié les caricatures, mais il refuse par principe la censure dictée par la "peur".
Je le remercie d'être venu et j'insiste auprès de lui sur l'importance de bâtir une gauche qui lutte à la fois contre Bush et contre l'islamisme...
Le regard de Catherine
20 mai 2008
Daniel Cohn-Bendit sous les pavés de la Télé Libre
A l’occasion de la parution de son livre d’entretien « Forget 68 », le leader historique du Mouvement du 22 mars, ne peut s’empêcher de raconter son Mai 68.
Autour de la table de maquillage, placée dans le parking, John Paul Lepers retrouve Caroline Fourest, journaliste à Charlie Hebdo et rédactrice en chef de Prochoix.org, Émilie Raffoul, responsable de Jeudi Investigation sur Canal+ et Bertrand Delais, chroniqueur le midi sur Canal+ et réalisateur, un régulier de « Sous les Pavés… ».
Pour voir l'émission
http://latelelibre.fr/index.php/2008/05/sous-les-paves-daniel-cohn-bendit-lintegrale/
19 mai 2008
Charlie Hebdo à Cannes
Je reviens juste de Cannes, où a eu lieu la projection de "C'est dur d'être aimé par des cons", un film documentaire de Daniel Leconte retraçant les temps forts du procès de Charlie Hebdo, depuis le choix de la couverture jusqu'au jugement. J'y ai retrouvé des moments vécus très intenses, que les caméras de Daniel ont su capter. Mais le plus émouvant fût de monter les marches en compagnie de Said Sadi, le leader de l'opposition démocrate algérienne et de Fleming Rose (le rédacteur en chef des pages culture du Jyllands-Posten qui revient de l'enfer pour avoir refuser l'auto-censure). J'ai aussi pu discuter un peu avec Michael Moore, venu assister à la projection. Il ne sait pas s'il aurait publié les caricatures, mais il est d'accord pour refuser la censure dictée par la peur !
Voir les photos : http://carolinefourest.canalblog.com/archives/2008/05/23/9287688.html
Un journaliste à Cannes
Vidéo envoyée par FRANCE_24
Montée des marches - samedi 17 mai
Montée des marches - samedi 17 mai
Vidéo envoyée par CANNES_LEXPRESS_STUDIOMAG
12 mai 2008
Les Indigènes de la République célèbrent les "martyrs"
Instrumentalisant une fois de plus la commémoration du massacre de Sétif du 8 mai 1945, les quelques troupes des "indigènes de la République" ont défilé en portant des pancartes célébrant Gandhi ou Aimé Césaire... Mais aussi le Sheikh Yassine (Hamas) et Hassan Nasrallah (Hezbollah) avant de faire applaudir « les martyrs palestiniens » : « Abou Jihad ; Abou Nidal ; sheikh Yassine et Abdelazziz al Rantissi ».
Le massacre de Sétif n'occupait en fait qu'une bien maigre place dans leurs revendications, surtout tournées vers la célébration du recours à la violence et à la haine.
Une fois de plus, ce mouvement prouve son incapacité à faire la différence entre un combat légitime contre le racisme post-colonial et le soutien à des mouvements violents et extrémistes que Ghandi ou Martin Luther King désapprouveraient, comme ils désapprouvaient respectivement les extrémistes hindous et Nation of Islam du temps de leur lutte — autrement plus difficile — contre la colonisation et la ségrégation.
Les animateurs du mouvement des Indigènes sont loin de ces modèles.
Racistes et ségrégationnistes dans l'âme, ils préfèrent appeler à la
création d'un parti censé résister à la «suprématie blanche et
chrétienne» plutôt que de militer efficacement contre le racisme sur
une base universaliste et fédératrice. Ils préparent depuis longtemps
Houria Bouteldja à tenir ce rôle lors d'une élection. Sur le plateau de
Ce soir ou jamais
, où elle est régulièrement invitée, elle n'a
pas hésité à parler des blancs — assimilés des Français de souche parce
que blancs — comme des "souchiens". Beau programme. A quand les
alliances avec le Front national ?
Caroline Fourest
09 mai 2008
Sarkozy et les droits de l'homme
Sarkozy et les droits de l'homme
Vidéo envoyée par cfourest
Chronique du 09/05/08
Harkis de père en fils ?
Harkis de père en fils ?
Vidéo envoyée par cfourest
Chronique du 02/05/08







